Je dormais cinq heures par nuit et je m’entraînais quand même : le matin où j’ai enfin récupéré une vraie nuit, j’ai compris ce que mes séances ne me rendaient plus
Cinq heures de sommeil par nuit et quatre séances d’entraînement : une recette garantie pour stagner. Un matin, après une nuit complète, j’ai compris le secret que je ratais chaque nuit. Sans sommeil suffisant, l’entraînement crée des dégâts que le corps n’a jamais le temps de corrérer.