J’ai gardé mon footing du matin après une nuit de six heures juste pour ne pas casser ma semaine : dès le deuxième kilomètre, j’ai compris ce que ma montre ne voyait pas

J'ai gardé mon footing du matin après une nuit de six heures juste pour ne pas casser ma semaine : dès le deuxième kilomèt...

Une nuit de six heures de sommeil, et pourtant le footing du matin s’impose. Dès le deuxième kilomètre, l’effort paraît disproportionné alors que la montre affiche des chiffres normaux. Plongée dans le coût caché d’une mauvaise nuit que les capteurs au poignet ne détectent simplement pas.