J’ai passé les quatre épreuves d’un examen sportif allemand à 52 ans juste pour voir où j’en étais : c’est la plus courte qui m’a arrêté
À 52 ans, j’ai relevé le défi du Deutsches Sportabzeichen, l’insigne sportif officiel allemand. Parmi les quatre épreuves, c’est le sprint de 50 mètres, apparemment anodin, qui s’est révélé le plus punitive pour un corps habitué à l’endurance.