« Je pensais que c’était mes jambes » : pourquoi 1,79 million de coureurs ralentissent dès que le thermomètre dépasse un certain cap

« Je pensais que c'était mes jambes » : pourquoi 1,79 million de coureurs ralentissent dès que le thermomètre dépasse un c...

Une étude majeure portant sur 1,79 million de marathoniens révèle que les performances culminent entre 5 et 15°C, avec une chute mécanique bien documentée au-delà. Ce n’est pas psychologique : c’est la physique du corps humain qui impose ses règles, et elles s’appliquent à tous les coureurs, du dimanche au champion.

Les médecins de course n’en peuvent plus de le répéter : ce réflexe pris à chaque table de ravitaillement frappe surtout ceux qui mettent plus de 4 heures

Les médecins de course n'en peuvent plus de le répéter : ce réflexe pris à chaque table de ravitaillement frappe surtout c...

Boire à chaque ravitaillement par réflexe, sans avoir soif : c’est le geste banal qui inquiète le plus les médecins du sport. Une hyponatrémie (dilution du sodium sanguin) menace particulièrement les coureurs qui dépassent 4 heures, avec des cas documentés à 13% des finishers du marathon de Boston.

On s’obstine tous à boire quand la soif arrive, alors que les élites éthiopiennes vident leur bidon dès le 5e kilomètre

On s'obstine tous à boire quand la soif arrive, alors que les élites éthiopiennes vident leur bidon dès le 5e kilomètre

Pendant des décennies, on a conseillé de boire avant d’avoir soif lors des marathons. Mais cette doctrine obsolète remplit les tentes médicales d’hyponatrémies, tandis que les champions éthiopiens qui boivent à peine finissent en tête. La science du sport a changé de discours.

Les coureurs italiens s’en tiennent toujours à l’al dente avant une course : la raison tient à un chiffre qui passe de 45 à 70

Les coureurs italiens s'en tiennent toujours à l'al dente avant une course : la raison tient à un chiffre qui passe de 45 ...

Les coureurs italiens ne jurent que par les pâtes al dente avant une course, et la science leur donne raison. Entre un indice glycémique de 45 et 70, la différence de cuisson change tout pour les performances sportives. Un détail qui explique pourquoi la texture des pâtes compte autant que leur saveur.

« Je pensais que boire beaucoup ne pouvait jamais faire de mal » : pourquoi l’eau pure à l’excès pendant l’effort est un danger plus grave qu’une soif modérée

« Je pensais que boire beaucoup ne pouvait jamais faire de mal » : pourquoi l'eau pure à l'excès pendant l'effort est un d...

Boire abondamment sans tenir compte de la soif n’est pas une vertu sportive, c’est un risque caché. L’hyponatrémie d’effort, qui dilue le sodium sanguin en excès d’eau, tue plus discrètement que la déshydratation. Les dernières recommandations médicales inversent le paradigme : écoutez votre soif plutôt qu’un planning rigide.